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Quelle couleur de peinture choisir pour un bureau professionnel ?

On ne choisit pas la même couleur pour un bureau à la maison que pour un bureau professionnel. En effet, ce dernier doit apporter une ambiance sereine et un climat favorable au travail et à la concentration.

– Le bleu est idéal pour un bureau car c’est une couleur qui favorise la concentration. Choisissez deux tonalités complémentaires comme le bleu outremer et le bleu ciel. Vous pouvez peindre les murs parallèles au bureau dans la première couleur et les murs latéraux dans la seconde.

– Pour les portes, les placards et autres encadrements, choisissez un vernis acajou pour apporter de la chaleur. Vous pouvez utiliser une frise de papier peint imitation bois pour créer une corniche sur le mur.

– Pensez également aux couleurs bleues qui comportent une touche de gris.

Un permis de construire revisité en 2012

Terminés les termes barbares de SHON (surface hors œuvre nette) et de SHOB (surface hors œuvre brute) dans les demandes de permis de construire. Depuis le 1er mars 2012, on parle de surface de plancher et d’emprise au sol. Explications.

Des surfaces hors les murs
Début 2012, le permis de construire a été réformé afin d’améliorer la performance énergétique des bâtiments. Les murs extérieurs étaient, jusqu’alors, pris en compte, ce qui pouvait inciter à la construction de murs peu épais (pour gagner des mètres carrés habitables au détriment de l’isolation du bâti). Désormais, l’épaisseur des murs n’est plus intégrée dans le nombre de mètres carrés à construire.

La surface de plancher : une base de calcul
La surface de plancher représente désormais la base de calcul pour les taxes d’urbanisme à payer lors de la construction. Elle sert également de base pour appliquer le coefficient d’occupation des sols (COS) qui fixe la surface constructible sur une parcelle donnée.

Un permis de construire à partir de 40 m²
Depuis le 1er janvier 2012, la demande d’un permis de construire est obligatoire non plus pour une construction de 20 m² ou plus mais de 40 m² ou plus. En-dessous de 40 m², il faut déposer une déclaration préalable de travaux, dont le dossier est lui aussi assez complexe. Cette nouvelle règle ne concerne que les projets situés dans les communes disposant d’un PLU (Plan Local d’Urbanisme) ou d’un document équivalent, et dans les zones U (zones urbaines).
Attention, si en ajoutant des mètres carrés à votre habitation, sa surface passe à 170 m² ou plus, vous
serez dans l’obligation de faire appel à un architecte.

Quel revêtement de sol pour ma terrasse ?

Avec le soleil et les jours qui rallongent, il est important de profiter des instants de détente à l’extérieur sur une belle terrasse. Pour ce faire, il existe une multitude de modèles qui conviendront parfaitement à vos attentes en terme de revêtement de sol pour terrasse. Pour tous les styles, tous les usages et tous les goûts, le sol extérieur s’imagine de différentes façons afin de créer des univers personnalisés.

Pour une terrasse zen et nature
En harmonie avec la nature présente à l’extérieur, le bois est idéal pour s’intégrer dans un environnement végétal foisonnant et ainsi créer une atmosphère entre équilibre et bien-être. Il existe une multitude d’essences de bois pour l’aménagement de votre terrasse. Dans un esprit lumineux et épuré, dirigez-vous vers des lames ou dalles en pin ou épicéa. Economiques et faciles d’entretien, elles donneront un aspect très nature à l’extérieur. Côté bois exotiques, choisissez le bankiraï et l’almendrillo. Ces essences de bois ont la particularité d’être imputrescibles et résistantes aux intempéries pour un entretien facilité. Le composite, quant à lui, est une combinaison de bois et de polyéthylène. Léger, imputrescible et facile à poser, le composite est idéal pour l’extérieur.

Pour une terrasse traditionnelle et authentique
Dans un style rustique et authentique, adoptez le carrelage traditionnel. Pour un décor romantique à l’ancienne, optez pour les pierres naturelles. Leur beauté naturelle et leur nuance de couleurs sublimeront votre terrasse et donneront du cachet à l’extérieur. Authenticité et naturel valoriseront ainsi votre environnement de plein air. Cette pierre se décline en différentes formes pour un résultat sur-mesure. Résistantes, antidérapantes et faciles d’entretien, les pierres reconstituées renferment de formidables avantages pour l’extérieur. Au niveau esthétisme, elles s’adaptent à toutes vos envies de formes, de teintes et d’aspects comme les dalles en béton. Pour un rapport qualité-prix unique, choisissez les pavés. Vous pourrez ainsi créer des univers décoratifs uniques et durables dans le temps.

Pour une terrasse moderne et design
Dans un esprit moderne et dans l’air du temps sur votre terrasse, adoptez les carrelages contemporains. Dans des tonalités de gris anthracite, noir ou blanc, adoptez des dalles de grès cérame émaillé. Elles offriront un style moderne et design à l’extérieur. En harmonie avec un mobilier design, vous pourrez ainsi réaliser un espace tendance et épuré. Pour faciliter l’installation de ces dalles, il existe un système de dalles clipsables. Ainsi vous poserez un sol moderne et contemporain en un clin d’œil.

Comment recouvrir un ancien crépi ?

Vous en avez marre de votre crépi mais vous ne savez pas comment faire pour le lisser et en faire une surface plane ? Voici un procédé simple et rapide proposé par Toupret pour recouvrir votre crépi et ensuite peindre le mur ou le tapisser de papier peint.

Voici les ustensiles et produits dont vous devez au préalable vous munir :
– Un seau d’enduit garnissant.
– Une taloche ou lame de 20 à 30 cm.
– Du papier de verre à grains moyens.

Prenez la taloche et enduisez de manière uniforme le mur de produit garnissant. N’hésitez pas sur la quantité. Lorsqu’il y en a suffisamment sur le mur pour créer une surface plane, étalez le produit de manière à ce que la surface soit lisse.

Lorsque l’enduit commence à durcir, éliminez avec la lame les irrégularités du mur. Ce qui évitera de passer trop de temps au ponçage.

Si cela est nécessaire, lorsque la première couche est complètement sèche, passez une seconde couche. Attendez ensuite 24 à 48h que la surface soit complètement sèche.

Poncez à l’aide du papier de verre pour bien lisser la surface. Vous pouvez ensuite peindre ou recouvrir du revêtement de votre choix !01A7010F04042212-photo-toupret-crepi

Comment poser un parement mural en pierre ?

Les pierres de parement mural offrent un aspect très chaleureux dans une pièce. Conseils pratiques pour se lancer dans la pose de ce type de revêtement avec Orsol.

Avant de commencer, il vous faut :
– Les pierres de parement.
– Du mortier colle.
– Du mortier joint.
– Un malaxeur.
– Une truelle.
– Un peigne 9x9x9 cm.

Commencez tout d’abord par préparer le mortier colle à l’aide d’un malaxeur.
Commencez à poser les briques sur lesquelles vous aurez passé du mortier colle au préalable autour des portes ou des fenêtres s’il y en a.
Passez du mortier colle avec un peigne 9x9x9 cm sur un pan de mur puis placez les pierres (vous pouvez les placer au sol avant pour voir quelles pierres vont se positionner les unes à côté des autres). Vous pouvez vous servir de petites pierres pour combler les espaces vides. Attendez 24 heures que le mortier colle sèche.
Le lendemain, préparez le mortier joint à l’aide du malaxeur. Remplissez le pochoir fourni avec le mortier joint à l’aide d’une truelle puis coupez l’extrémité. Vous pouvez ensuite remplir les interstices avec le mortier joint.
Au bout de 2 à 5 heures, lorsque les joints commencent à tirer, passez un coup de brosse métallique pour creuser les joints.

Et maintenant c’est à vous !01A7010F03988336-photo-orsol-ambiance

Préparer ses murs avant de peindre

C’est le moment de commencer les travaux que vous n’avez pas pu réaliser cet hiver. Fissures, murs irréguliers, rebouchage et lissage n’auront plus de secret pour vous. Donnez un coup de jeune à votre intérieur dans les meilleures conditions !

Fissures : réparer les murs avec un enduit de rebouchage
Ceux qui habitent dans l’ancien, appartement ou maison, savent que les murs bougent, travaillent. Avec le temps, réapparaissent donc les fissures. Pour les réparer, voici les étapes à suivre.

– Il faut tout d’abord élargir la fissure pour repérer sa naissance au niveau du mur et pour que l’enduit que l’on mettra après adhère bien. Une astuce : la fraise à dentiste permet de réaliser un travail tout en finesse.
– Bien la dépoussiérer et l’humidifier.
– Appliquer l’enduit de rebouchage avec un couteau de peintre, par couches fines pour qu’il sèche vite et en appuyant bien.
– Protéger la fissure avec un calicot (une toile extensible) en l’enfonçant dans l’enduit.
– Passer une seconde couche d’enduit de rebouchage en débordant bien de part et d’autres de la fissure, et une troisième si nécessaire.
– Poncer pour mettre le mur à niveau.

Murs irréguliers : lisser avec un enduit de lissage
Si les murs présentent des imperfections ou de légers accrocs peu profonds, vous pouvez appliquer un enduit de lissage.

– Procédez avec un couteau à enduire et sur de petites surfaces, toujours du bas vers le haut.
– Etalez l’enduit sur 1 mm d’épaisseur de façon bien homogène en appuyant assez fort.
– En tenant votre couteau de biais, vous éviterez de repasser plusieurs fois sur la même zone.
– Lisser avec la partie aiguisée de la lame du couteau du haut vers le bas, par un geste « coup de fouet ».
– Une fois sec, poncer l’enduit avec un papier à grains fins.

Peinture ancienne : poncer et lessiver
Si les murs sont simplement sales ou jaunis, il faut les lessiver avant de les repeindre. L’étape du ponçage peut être évitée dans certains cas.

– On le remplace par un lessivage abrasif (type St Marc à la résine de pin) avec éponges et gants. Du bas vers le haut pour éviter les coulures.
– On ne le remplace pas si l’on repeint sur une peinture glycéro, fréquemment utilisée dans les pièces humides, cuisine et salle de bains. Dans ce cas il faut poncer, voir griffer les murs puis lessiver.

Pour toute nouvelle peinture : appliquer une sous-couche
Appelée sous-couche d’accrochage, ou sous-couche primaire ou encore apprêt, on sous-estime bien souvent son utilité et pourtant elle a tout pour plaire. C’est le préambule obligatoire à l’application de la couche finale.

– C’est une peinture acrylique blanche, moins chère à l’achat qu’une peinture décorative.
– Elle est particulièrement recommandée pour couvrir une peinture glycéro qui risque de demander plusieurs couches, même avec les peintures les plus performantes : compter deux couches quand les fabricants en indiquent une.

C’est parti, vos murs sont prêts : il ne reste plus qu’à vous protéger pour éviter les tâches de peinture.01A7010F03995162-photo-dulux-valentine-brillante

Fabriquer un bassin dans son jardin

Concevoir un bassin n’est pas si simple qu’il y paraît. Mieux vaut respecter un certain nombre de règles. Philippe Asseray, jardinier-paysagiste et journaliste spécialisé, nous dévoile les clés d’un bassin réussi.

Existe-t-il plusieurs sortes de bassins ?
Oui. Vous avez le choix entre un bassin hors-sol, le moins contraignant, que l’on peut installer dans un petit espace et que l’on vide pendant l’hiver, et le bassin enterré. Le bassin enterré est de deux types : avec un liner dans le fond (comme pour une piscine) et il ressemble à une pièce d’eau naturelle, ou bien le bassin maçonné avec un rebord en pierre ou en brique.

Quelles sont les questions à se poser avant de commencer à fabriquer son bassin ?
D’abord, est-on prêt à se lancer dans l’aventure ? Car il faut savoir qu’entretenir un bassin est contraignant. Une fois qu’on est sûr de sa décision, il faut choisir l’emplacement idéal, bien ensoleillé et situé dans la partie la plus basse du jardin si celui-ci est en pente. Enfin, il faut réfléchir aux dimensions qu’on veut lui donner. Plus un bassin est grand, plus il sera facile à gérer et à entretenir par la suite car l’eau croupit moins et se filtre seule. Par « grand bassin », j’entends au moins 10 m².

Comment fabrique-t-on son bassin ?
On creuse puis, sur le fond bien lissé, on pose un feutre de jardin pour éviter que les pierres et les racines ne viennent percer le liner. C’est une étape indispensable ! Ensuite, on pose le liner, qui est une sorte de bâche plastique noir. Je vous conseille les bâches EPDM qui sont plus épaisses et plus résistantes. On remplit d’eau aux trois-quarts. Le poids de l’eau plaque alors la bâche au fond. Puis on découpe la bâche tout autour du bassin en laissant dépasser 30 ou 40 cm que l’on cachera avec des pierres, de la terre, des gravillons, des galets ou ce que vous souhaitez. Il faut ensuite vérifier que le bassin est bien de niveau et prévoir un « trop-plein », utile en cas de grosses pluies, en veillant à ce que l’eau puisse déborder vers un coin du jardin qui ne gêne pas. On peut ensuite finir de le remplir.

Quand installe-t-on les plantes ?
On attend 3 ou 4 semaines que l’eau « se pose » pour installer les plantes. L’idéal est de les mettre dans des « paniers ». Ce sont des sortes de boîtes plastique ajourées, que l’on remplit de terre et de compost avant d’y placer la plante aquatique et des pierres pour empêcher la terre de remonter. On immerge ensuite ces paniers dans le fond du bassin. Ce système permet de retirer facilement les plantes lorsqu’elles deviennent trop imposantes et qu’il faut les diviser, ou bien si l’hiver est très rude et qu’on veut les enlever.

Quelles plantes choisir ?
Il existe énormément de plantes aquatiques. Une règle de base est de toujours commencer par mettre des plantes dites « oxygénantes », comme l’élodée, le myriophylle ou la pesse d’eau. Ce ne sont pas les plus jolies mais elles sont très utiles pour éviter la formation d’algues. Ensuite, faites-vous plaisir avec les plantes qui vous plaisent. Attention, certaines d’entre elles ont des contraintes de profondeur d’immersion. Posez bien la question lorsque vous les achetez.

Quand peut-on mettre des poissons ?
Attendez un mois après la plantation pour mettre les poissons. Ainsi, les plantes seront bien enracinées et les poissons ne pourront pas les arracher.

Doit-on installer un système de filtration ?
Plus un bassin est petit, plus un système de filtration est indispensable. L’idéal est d’installer un filtre extérieur au bassin, que l’on cachera avec des arbustes. Il faut prévoir un branchement électrique dès la conception du bassin, ce qui représente des travaux supplémentaires. Un tuyau aspire l’eau et un autre rejette l’eau filtrée dans le bassin. On peut créer un petit jet d’eau ou une petite cascade pour que ce soit plus joli qu’un simple tuyau. En revanche, un bassin de plus de 10 m² peut s’autoréguler. Plus le volume d’eau est grand, plus l’eau s’oxygène naturellement et moins l’eau croupit.

Pour en savoir plus :
Lire « Bassins tout simples » de Philippe Asseray, Larousse, collection Les Petits Truffaut.01A7010F03008708

Des solutions simples et pratiques pour limiter l’humidité

Nous passons une grande partie de notre temps à la maison. Celles-ci sont d’ailleurs mieux isolés qu’avant, ce qui empêche l’air de se renouveler. Si vos murs perlent, que vos vitres sont embuées ou que les papiers peints se décolle, c’est que vous avez comme 20% des logements un problème d’humidité dans votre intérieur. Les problèmes se répartissent en 4 catégories qui ont chacun leur solution :

Problèmes d’infiltration

Souvent l’eau de pluie pénètre dans la maison par le toit et les fenêtres. Pour y remédier, vous pouvez utiliser une peinture d’étanchéité sur les tuiles du toit. Rebouchez les fissures et éventuellement, refaites les joints de vos portes et fenêtres.

Problèmes de remontées capillaires

Lorsque l’humidité naturelle du sol remonte dans les bas niveaux des murs, il faut créer une barrière étanche. Ce problème apparaît principalement dans les maisons anciennes qui n’en possède pas, il faut donc faire appel à un professionnel pour y remédier.

Problèmes de condensation
Des gestes simples permettent de réduire ce problème : aérez votre intérieur tous les jours et maintenez une température intérieure aux alentours de 20 degrés. Vous pouvez également installer une VMC (ventilation mécanique contrôlée) pour réguler l’air.

Une solution pour tous
Le déshumidificateur d’air qui permet de réduire l’humidité soit par absorption soit par condensation pour un air plus sain.01A7010F03374726

Faire installer une mezzanine chez soi

Envie de gagner une pièce supplémentaire ? La mezzanine peut être une excellente solution si votre habitation s’y prête. Armelle Harnois, dirigeante de l’entreprise Harnois nous donne quelques conseils avant d’entreprendre l’installation d’une mezzanine.

Quelles sont les différentes configurations qui sont propices à la construction d’une mezzanine ?
Il en a deux. Tout d’abord les combles perdus. Ce sont des combles que l’on ouvre sur un salon par exemple, donnant une hauteur supplémentaire au salon tout en offrant une nouvelle pièce.
Dans l’autre cas, lorsqu’un salon par exemple offre une hauteur suffisante, soit environ cinq mètres, nous créons une mezzanine de toutes pièces.
On peut également créer une mezzanine dans une chambre d’enfant pour y créer au choix un espace jeu ou sommeil, un peu séparé du reste de la chambre.

Y a t-il des autorisations nécessaires ?
Oui, dans deux cas. Si l’on crée de nouvelles fenêtres extérieures, il faut demander une autorisation à la mairie en raison du voisinage. De même concernant la surface construite, si celle-ci dépasse 20 mètres carrés, il faut demander un permis de construire.

Quel est le coût moyen pour faire construire une mezzanine ?
Bien sûr chaque cas est unique mais chez Harnois, il faut compter en moyenne 700 euros le mètre carré.

Quels sont les autres avantages en dehors du gain de place de la mezzanine?
L’esthétique ! Des combles qui sont ouverts sur un salon donnent un charme particulier à la pièce. C’est une plus-value certaine. Par ailleurs l’escalier doit être choisi avec soin car il fait partie intégrante de l’esthétique de la mezzanine.01A7010F02690326

Dressing mode d’emploi

Qu’est-ce exactement qu’un dressing ?
C’est une pièce indépendante ou un espace spécifique créé à l’intérieur d’une pièce et qui sert à ranger vêtements, chaussures, sacs, linge de maison etc. Un dressing se différencie d’un placard par le fait qu’il s’agit vraiment d’un espace bien délimité. En général, à l’intérieur du dressing, les vêtements sont apparents, sauf si la personne désire absolument des portes. Pour concevoir un dressing, il faut une surface minimum de 3,50 m². Peu importe sa forme puisqu’un dressing est réalisé sur mesure. On peut tout à fait concevoir un dressing dans un espace atypique ou en soupente.

Quelles sont les bonnes questions à se poser pour concevoir son dressing ?
La première chose à faire est de calculer le volume de vêtements à y mettre : on prend en compte le linéaire actuel de penderie, la quantité de vêtements pliés, le nombre de paires de chaussures, le nombre de sacs et leur taille : sacs à main, sacs de voyage… C’est cela qui déterminera les besoins en aménagement intérieur. Ensuite, il faut se poser la question du look de l’ossature du dressing. L’offre est large entre des produits d’entrée de gamme en mélaminé, proposé en une multitude coloris, et des produits plus haut de gamme en plaqué bois, avec différentes finitions : vernis, cérusé, mat… Si la personne désire des portes, l’offre, là encore, est large : bois, verre laqué, verre dépoli, miroir, imitation cuir. Puis vient la question de l’aménagement intérieur, que l’on adapte à la garde-robe de la personne : penderie, rabattable ou non, tiroirs, porte-cravates, porte-chaussures, porte-pantalons…

Y a-t-il des dimensions à respecter pour que le dressing reste pratique ?
Le dressing doit faire 50 cm de profondeur s’il est sans porte, et 60 cm avec portes. Mais pour un pan de mur entier de vêtements pliés, une profondeur de 45 cm est suffisante. Pour l’espace consacré aux chemises suspendues, il faut prévoir une hauteur de 90 cm à 1 mètre. Pour les vestes, environ 1,10 m. Pour les robes et les manteaux, 1,60 m. Et pour les pantalons, 1,20 m. Mais tout ceci est une moyenne, qu’il faut moduler si la personne est petite ou très grande. Enfin, il faut compter une étagère tous les 30 cm environ.

Quels travaux nécessite l’installation d’un dressing ?
Cela dépend de l’espace de départ. Si le dressing est installé dans une pièce dédiée déjà existante, il n’est pas nécessaire de monter des cloisons. Mais en général, il faut réaliser une installation électrique spécifique avec des spots encastrés, par exemple, et parfois prévoir une porte d’accès au dressing. La structure du dressing est fabriquée en usine puis ajustée sur place. Pour une pièce de 6 m² ou plus, il faut compter 4 ou 5 jours de travail. Une société spécialisée dans les dressings, comme c’est le cas de Quadro, s’occupe de tout, y compris des travaux d’électricité.

Quel budget faut-il compter pour un dressing ?
C’est difficile à dire car un dressing, par définition, est réalisé sur mesure. Mais pour une pièce de 4 m² sans habillage de plafond, avec une structure en mélaminé et un aménagement simple constitué d’étagères, de tiroirs et d’un bloc penderie, il faut compter environ 4000 €.01A7010F02641376